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  • En Chine : Arrestations et condamnations en masse pour lutter contre des fraudes mortifères

    Les produits fabriqués en Chine ont une très mauvaise notoriété : leur qualité n’est pas fiable. 

    Pire, dans certains cas, des industriels peu scrupuleux incorporent des produits toxiques dans les aliments pour accroître leurs profits. L’image des produits laitiers avait été récemment ternie avec l’incorporation de mélanine dans de la poudre de lait. La justice a prononcé des peines sévères pour tenter de restaurer la confiance des consommateurs.

    Le gouvernement chinois poursuit ses actions d’assainissement et de lutte contre les fraudes. Il s’attaque aujourd'hui à un réseau qui produisait un médicament vétérinaire -du clenbutérol- et qui était frauduleusement incorporé dans des protéines de viande en poudre alors qu'il est très nocif pour l'homme. Après la condamnation à mort en juillet du responsable du réseau par le tribunal de Jiaozuo, une rafle a mobilisé 2.000 policiers pour arrêter 989 personnes dans les provinces du Hunan, Sichuan, Hubei et Henan. 


    Ces actions répressives arriveront-elles à anéantir la tentation de profits importants ? C’est l’avenir qui le dira mais l’exemple des actions contre la corruption montre qu’il s’agit d’un effort de longue haleine que nous ne pouvons qu'encourager !

  • Selon le Prof. Zessner, le choix des produits "bio" n'est pas le meilleur pour l'environnement

     

    Etre un inconditionnel des produits "bio" n'est pas forcément faire le meilleur choix pour protéger l'environnement. En tous cas, c'est la conclusion que tire un chercheur autrichien -et les autrichiens sont réputés pour être très sensibles aux aspects environnementaux - et qu'a reprise la revue de presse espagnole ClubDarwin.net du 30 août 2011.

    Le professeur Matthias Zessner de Vienne University of Technology a calculé qu'en Autriche on a besoin en moyenne de 3.600 m² de sol pour nourrir une personne.

    Avec son équipe, il a évalué l’impact potentiel si les gens modifiaient leurs habitudes alimentaires et consommaient davantage de fruits et légumes : il y aurait alors moins de cancers et de maladies cardiovasculaires. De plus, il faudrait cultiver moins de surface et, avec ce changement d’habitudes alimentaires, on réduirait la consommation d'énergie et d'engrais dans la production d'aliments.

    Par contre, l'impact environnemental de la consommation d'aliments « bio » est significativement moindre. En effet, si la culture d'aliments « bio » nécessite moins d’engrais, les rendements plus faibles de l’agriculture « bio » impliquent de cultiver des surfaces plus grandes par personne.

    Cette conclusion est cependant partielle. En effet, la production des fruits et légumes ("bio" ou non) est saisonnière et il faudrait tenir compte des coûts énergétiques pour les conserver et les distribuer toute l'année.

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