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  • Au-delà de la faim physique… la faim de vérité et le partage

    Catholiques et musulmans sont invités aujourd’hui à méditer sur la faim : les musulmans pratiquent le jeûne du Ramadan pendant que l’Eglise catholique propose ce dimanche la lecture du fameux passage de l’Evangile selon saint Jean (Jn 6, 5-13) qui relate le miracle de la multiplication des pains :
    faim,multiplication des pains,Jésus,eucharistie,pape Benoit XVI«Jésus leva les yeux et vit cette grande foule qui montait vers lui. Alors il dit à Philippe : “Où allons-nous acheter des pains pour qu’ils aient à manger ?” Jésus disait cela pour voir comment Philippe allait réagir, car lui savait ce qu’il allait faire. Philippe lui répond : “Même avec 200 pièces d’argent, le pain ne suffirait pas pour que chacun en ait un morceau.” Un des disciples de Jésus, André, le frère de Simon-Pierre, dit alors : “Il y a là un garçon avec cinq pains d’orge et deux poissons : nous voilà bien pour nourrir toute cette foule !” Mais Jésus dit : “Faites asseoir tout ce monde.” Il y avait beaucoup d’herbe à cet endroit et les hommes s’assirent ; ils étaient environ 5.000. Jésus donc prend les pains et rend grâce, puis il en donne à ce monde qui s’est mis à l’aise, et il leur donne de même du poisson, autant qu’ils en veulent. Quand ils ont tous mangé à leur faim, Jésus dit à ses disciples : “Ramassez les morceaux qui restent, il ne faut rien perdre.” On les ramasse donc et on remplit douze corbeilles avec les restes des cinq pains d’orge, tout ce qu’on n’avait pas mangé.

    Lors de la prière de l’angélus à Castelgandolfo, le pape Benoit XVI a relevé que Jésus-Christ souhaite satisfaire non seulement « la faim matérielle », mais « surtout la faim plus profonde, la faim d’orientation, de sens, de vérité, la faim de Dieu ». Il affirme que c’est dans «l’Eucharistie» que cette faim est comblée…» l’eucharistie est en effet « la grande rencontre permanente de l’homme avec Dieu », dans laquelle « le Seigneur se fait nourriture, se donne Lui-même pour transformer l’homme en Lui-même ». C’est pourquoi le pape invite à « redécouvrir l’importance de se nourrir non seulement de pain, mais de vérité, d’amour, du Christ, du corps du Christ ».

    Benoît XVI fait remarquer que le récit mentionne « la présence d’un jeune garçon » qui « met en commun le peu qu’il a: cinq pains et deux poissons ». Pour le pape, « Jésus ne nous demande pas ce que nous n’avons pas », mais « le miracle ne se produit pas à partir de rien », il faut donc « un premier partage modeste ». Il suffit que « chacun offre le peu qu’il possède ». A partir de là, « Dieu est capable de multiplier notre petit geste d’amour et de nous rendre participants de son don », souligne-t-il.

    En conclusion, Benoît XVI invite à « prier pour que ne manque à personne le pain nécessaire » et pour que « soient abattues les inégalités, non pas par le moyen de la violence, mais par le partage et l’amour ».

    Alors que des millions d’êtres humains sont menacés par la faim dans plusieurs pays du Sahel et qu’une guerre civile prend en otage les civils syriens, on en peut que souhaiter que cette prière de Benoit XVI soit partagée par le plus grand nombre et qu’elle soit exaucée !

  • La paranoïa peut faire craindre l’empoisonnement alimentaire

    Poutine,empoisonnement, alimentaire,litvinenko,russe,KGBLe Daily Mail a publié hier une révélation de Gilles Bragard, créateur en 1977 du «Club des Chefs des Chefs» qui rassemble les cuisiniers des dirigeants politiques des principaux pays : Vladimir Poutine fait tester tous ses plats par des goûteurs qualifiés en sécurité sanitaire avant de manger.

    Le Président russe n’est pas le seul chef d’Etat à se méfier de la nourriture servie lors des voyages. Gilles Bragard révèle par ailleurs que deux agents du FBI goûtaient chacun des plats servis à George Bush lors de ses voyages à Londres.

    Les restaurants londoniens seraient-ils des lieux à risques spécifiques ?
    Les athlètes réunis pour les Jeux Olympiques doivent-ils particulièrement se méfier ?

    Le Président russe, ex-agent du KGB, a peut être ses raisons particulières de se méfier jusqu’à la paranoïa... On se rappelle de l’empoisonnement d’Alexandre Litvinenko, ancien officier du contre-espionnage russe, empoisonné au polonium 210 en novembre 2006. Dans un premier temps, les media avaient dit que cet officier devenu opposant du Président avait été empoisonné lors d’un diner avec un journaliste italien dans un restaurant de sushis à Londres. Après enquête, les autorités britanniques ont établi que l'empoisonnement s'est en réalité produit au bar d'un grand hôtel londonien.

    En fait, les athlètes feront surtout attention, comme ils en ont l’habitude, à respecter les règles de diététique et de besoins nutritionnels en fonction des exigences spécifiques à leur sport.

  • La cyber-guerre peut elle concerner la chaine agroalimentaire ?

    Le dernier n° daté du 28 juillet de Micro Hebdo publie un article de Loïc Duval intitulé «La cyber-guerre est déclarée» avec pour sous-titre « Les Américains auraient envoyé trois virus informatiques ultrasophistiqués contre l’Iran ». L’hebdomadaire fait suite à des enquêtes menées par les journalistes du New Yok Times et du Washington Post.

    Trois virus ont été identifiés depuis 2010 plusieurs mois, voire plusieurs années après leur apparition, par les sociétés de sécurité informatiques éditrices d’antivirus F-Secure, Kaspersky et Symantec.

    Les virus Stuxnet, DuQu et Flame, véritables cyberarmes, auraient été mis au point par les services américains pour prendre le contrôle à distance des outils industriels nucléaires de l’Iran. Ils avaient surtout pour but de récupérer à distance des fichiers spécialisés qui assurent l’automatisation de la production (gestion de la température et des robots, vitesse des systèmes…) mais aussi des certificats numériques cryptés, des fichiers images et son, les plans de conception en 3D des installations... Ils auraient permis de bloquer pendant plusieurs mois la centrale d’enrichissement d’uranium de Natanz.

    gestion des risques,informatique,automatisation,scada,cyberguerre,cyberarme,sabotage,f-secure,kaspersky,symantecC’est la première fois que des services de sécurité informatique basculent dans le cyber-sabotage en s’attaquant aux systèmes Scada qui pilotent tous les systèmes automatiques (ascenseurs, métro, signalisation routière, robots…). Jusqu’où pourraient-ils aller ?
    Les installations militaires sont certes stratégiques.
    Mais il y en a bien d’autres tout aussi vitales pour les Etats et pour les entreprises qui reposent sur les systèmes d’information.

    Dans les sociétés développées, l’essentiel de l’activité est assujetti à la maîtrise des systèmes d’information. Pour aller de la fourche à la fourchette, les produits alimentaires sont stockés, transportés, transformés, conditionnés, distribués… Chaque maillon entre le pis de la vache et le bol de lait ou entre le blé récolté et le pain acheté chez le boulanger peut devenir un point critique…

    Or, ces virus ont l’avantage sur toutes les autres armes d’être beaucoup moins coûteuses et moins risquées pour l’agresseur qui peut intervenir incognito de n’importe où, simplement relié au reste du monde par une connexion Internet.

    Interviewé par Micro Hebdo, Eugène Kaspersky reconnaît que «les protections antivirales ne suffiront pas à épargner les systèmes des cyberarmes… Notre rôle est de sensibiliser et d’accélérer les changements de pensée en matière de gestion des risques».

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