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innovation - Page 4

  • Agritrade actualise sa synthèse sur le projet de réforme de la PAC

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    Agritrade, qui s’intéresse particulièrement au commerce entre l’Union Européenne et les pays ACP (Afrique-Caraïbes-Pacifique), vient à nouveau d’actualiser sa note de synthèse de 2008.

    Le détail de l’analyse d’Agritrade et d’autres publications peuvent être trouvées en ligne sur http://agritrade.cta.int/fr

    En tant que plus grand importateur et deuxième plus grand exportateur de produits alimentaires, l’UE est un acteur majeur dans le commerce agricole mondial.


    Par conséquent, les décisions sur l’avenir de la politique agricole commune (PAC) initiées en 1992 avec un nouveau cycle de réformes prévu en 2014, impactera fortement tous les pays tiers. 

    Les propositions de la Commission Européenne:

    -la réforme du système des paiements de l’aide directe avec un système de paiement de base à partir de 2014;

    -la réforme des mécanismes de gestion du marché avec la suppression des quotas de production pour le sucre, l’UE continuant à être importateur net de sucre. Alors que le système des paiements d’aide directe reste au cœur de la politique européenne de type filet de sécurité, l’UE continuera à utiliser ses outils de stabilisation du marché mais de façon plus systématique et adaptée « aux besoins spécifiques de chaque secteur », via des modifications spécifiques (par ex. pour le bœuf, le beurre ou le lait écrémé en poudre).
     La Commission Européenne va vers un système d’aides renforcées pour les assurances et la création d’un outil de stabilisation des revenus

    -la réforme des instruments de développement rural avec 6 priorités :
    * favoriser le transfert des connaissances et l’innovation ;
    * renforcer la compétitivité ;
    * promouvoir l’organisation de la chaîne alimentaire et la gestion des risques ;
    * restaurer, préserver et renforcer les écosystèmes ;
    * promouvoir l’efficacité énergétique et la transition vers une économie faiblement émettrice de dioxyde de carbone ;
    * promouvoir l’insertion sociale, la réduction de la pauvreté et le développement économique des zones rurales.
     Les États membres devront déployer 25 % de leur enveloppe nationale « sur les questions liées à la gestion foncière et à la lutte contre le changement climatique ».

    -les autres initiatives politiques telles que celles sur la qualité des produits et les exigences d’étiquetage

    La commissaire à l’agriculture Dacian Cioloş soutient que les réformes ne signifieront pas l’abandon complet des mesures de gestion du marché, mais qu’elles établiront « un cadre pour des instruments de gestion du marché modernisés avec de réels filets de sécurité, un rôle plus clair et renforcé pour les organisations de producteurs et des contrats obligatoires entre les producteurs et les transformateurs, conclus avant les semailles.

  • L’avenir de l’agriculture intimement lié à celui du secteur agroalimentaire

    Stephane Le FollFinalement, la FNSEA, principal syndicat des agriculteurs, a été entendue : le gouvernement de Jean-Marc Eyrault comprend un « ministre de l’agriculture et de l’agroalimentaire ». Qui plus est le nouveau ministre, Stéphane Le Foll, breton membre du Parlement européen, est la personnalité socialiste qui connait le mieux les questions agricoles au niveau européen. Ses compétences reconnues par les responsables du secteur seront utiles au regard des négociations communautaires sur la réforme de la PAC et sur le budget prévues fin 2012 début 2013. Par ailleurs, il est sensible à la notion de filière puisqu’il avait créé, avec Edgard Pisani et plusieurs chercheurs, un groupe de réflexion dit « Saint Germain »  avec l’ambition de repenser le projet agricole.

    L’agroalimentaire était déjà dans le domaine de compétence du ministère de l’agriculture, mais simplement avec un service de la stratégie agroalimentaire au sein de l’une de ses directions alors qu’une direction générale était dévolue à l’alimentation. 

    La contractualisation mise en place non sans difficultés en 2011-2012 entre les différents maillons des filières agroalimentaires visait à donner plus de pouvoir de négociation aux agriculteurs dans la perspective de la réforme de la PAC en 2013. Cette contractualisation est restée cantonnée aux filières lait et fruits et légumes.

    Une grande partie du surplus commercial agroalimentaire français est généré par les céréales et le secteur des vins et spiritueux. Face à l'efficacité des concurrents, les autres filières doivent innover en s’appuyant sur les divers atouts naturels régionaux et se mobiliser de manière concertée si elles veulent satisfaire les marchés des pays émergents et retrouver le chemin de la croissance.

    M.F.

  • Le secteur de la restauration réfléchit à son avenir

    Le cabinet d'études Eurogroup Consulting vient de réaliser à la demande de la profession une étude stratégique sur le secteur français de la restauration.

    Sont mis en exergue 3 défis pour péréniser le dynamisme du secteur :

    - la performance économique des établissments traditionnels

    - la prise en compte de l'évolution des modes de consommation

    - l'innovation 

    Pour le consultant, la réponse à ces défis passe par le regroupement des différentes structures de la profession. L'étude complète est téléchargeable.

    La performance des établissements renvoie entre autre à la lutte contre les gaspillages qui a fait l'objet d'une étude publiée par le Ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation. 

    Contrairement aux idées reçues, les restaurants traditionnels perdent et gaspillent ainsi beaucoup plus que les cantines, au sein desquelles existent de fortes disparités.

    Ce sont les restaurants commerciaux qui généèrent le plus de pertes et de gaspillages d'aliments (211 grammes/personne/repas contre 167 g/pers/repas en restauration collective). Les volumes perdus et gaspillés les plus importants sont constatés dans les établissements de santé et médico-sociaux (264 g/pers/repas) et les lycées (200 g/pers/repas) contre 125 g/pers/repas en restaurants d'entreprise. Il est vrai qu'il est très difficile de gérer une offre appétente en milieu hospitalier du fait de la variété des contraintes liées aux profils nutritionnels à satisfaire ainsi qu'aux interruptions provoquées par les rendez-vous médicaux. Néanmoins, des progrès sont certainement possibles en s'appuyant sur l'expérience des gestionnaires de restaurants d'entreprise.

     

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