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légumes

  • Vers une méthode fiable pour détecter les fraudes à l’appellation « BIO » ?

    Jusqu'à présent, la fraude à l’appellation « BIO » des fruits et légumes était essentiellement révélée par des analyses chimiques en laboratoire. Une nouvelle méthode beaucoup plus fiable pour luter contre la fraude.

    Ces analyses chimiques sont pourtant montrées insuffisantes. La méthode la plus fiable à l'heure actuelle est d'examiner les différentes formes d'azote (isotopes), celui-ci étant considéré comme un indicateur de l'utilisation d'engrais.

    Selon une chimiste allemande, Monika Hohmann, spécialisée dans l'agroalimentaire et doctorante à l'université de Würzburg, cette méthode ne permet pas toujours de classer de manière évidente les produits du fait qu'il existe dans l'agriculture biologique certains procédés de fertilisation pour lesquels la composition de l'azote n'est pas différente de celle de l'azote utilisé dans l'agriculture conventionnelle.

    spectroscopie, résonnance magnétique,H NMR, fruits

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Dans le cadre de ses travaux de recherche réalisés en partenariat avec la faculté de chimie pharmaceutique de l'Université de Würzburg et l'Institut bavarois pour la viticulture et l'horticulture, la chimiste a mis au point une méthode d'analyse alternative basée sur la spectroscopie par résonance magnétique (H NMR) .

    Les premiers essais sur deux variétés de tomates ( "Mecano" et "Tastery" ) produites par quatre maraichers ont mis en évidence de très nettes différences entre les tomates "bio" et celles issues de l'agriculture conventionnelle.

    Monika Hohmann et son équipe souhaitent maintenant analyser d'autres variétés et voir si cette méthode est également applicable à d'autres fruits et légumes.

    Selon ces chercheurs, les résultats observés constituent une première étape dans le développement d'une méthode fiable d'identification des produits "bio". L’enjeu est important pour crédibiliser l’appellation aux yeux du consommateur. En effet, ces aliments sont souvent vendus à un tarif plus élevé que ceux issus d'une agriculture dite "conventionnelle" et certains producteurs et commerçants qualifient leurs produits de "bio" alors qu'en réalité, ils ne le sont pas…

    Source : Journal of Agricultural and Food Chemistry 2014

  • Eau et sécurité alimentaire sont liées

    eau,sécurité alimentaireLa semaine mondiale de l'eau, qui s’achève à Stockholm ce 31 aout 2012, a été l'occasion pour la FAO d'insister sur la nécessité d'une meilleure gestion des ressources en eau afin de préserver la sécurité alimentaire. Un rapport publié en 2011 mettait déjà en garde contre la pénurie croissante et la pollution de l'eau, ainsi que leur impact sur les productions vivrières.
    Le directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, a rappelé que l'agriculture représente 70% des prélèvements d'eau douce et que les marges de réduction envisageable étaient importantes.

    Afin d'utiliser l'eau « de façon plus durable et plus intelligente et aider l'agriculture à s'adapter au changement climatique », la FAO propose un nouveau cadre de gestion de l'eau dans le secteur agricole : « Coping with water scarcity: an action framework for agriculture and food security ».
    Ce rapport conseille la modernisation des systèmes d'irrigation, un meilleur stockage des eaux de pluie afin de limiter les risques de sécheresse et accroître la productivité sur l'exploitation, et une lutte plus efficace contre la pollution des eaux. Par ailleurs, il suggère une meilleure prise en compte du potentiel offert par la production pluviale, dans les politiques agricoles.

    Le rapport de la FAO insiste également sur l'importance de la réduction des pertes après récoltes : 30% de la nourriture, soit l'équivalent de 1,3 milliard de tonnes est perdu chaque année dans le monde. Limiter ce gaspillage pourrait réduire la pression sur les sols et sur l'eau.

    Les pertes s’élèvent même à 40% en Amérique du Nord selon le dernier rapport du Natural Resources Defence Council (NRDC). Ces pertes sont particulièrement importantes pour les produits de la mer (50%) et pour les fruits et légumes (52%).

    Les consommateurs principaux responsables

    La majeure partie des pertes est due au comportement des consommateurs :

    - 71% des produits de céréales
    - 66% des produits de la mer
    - 54% des fruits et légumes
    - 55% de la viande
    - 85% des produits laitiers

    Ceci signifie que chacun de nous est en partie responsable de ce gaspillage qui a pour conséquences, un gaspillage d’eau et d’énergie, des émissions accrues de gaz à effet de serre, autant de conséquence sur l’environnement et la sécurité alimentaire des plus démunis. 

  • Mon nouveau blog sur l'art des aliments sculptés et décoratifs

    L'art culinaire s'exprime également dans sa facette décorative qui a été développée depuis plusieurs siècles par les grands cuisiniers asiatiques.

    Je lui consacre depuis ce jour un blog spécifique sur foodart.20minutes-blogs.fr 

    J'y diffuserai les exemples qui sont à mon avis parmi les plus intéressants.  

    Les commentaires sont les bienvenus 

    Michel Foucault 

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