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  • Guillaume Garot inaugure le portefeuille de ministre de l'agroalimentaire

    Stéphane Garot, ministre, agroalimentaire, Michel Debatisse, sodiaal, yoplait, ACTIA,ISAA, competitivite, entreprises
    Le secteur agroalimentaire est devenu une véritable priorité politique pour le gouvernement français avec la nommination le 22 juin de Guillaume Garot, Ministre de l'Agroalimentaire.

    Stéphane Garot, ministre, agroalimentaire, Michel Debatisse, sodiaal, yoplait, ACTIA,ISAA, competitivite, entreprises
    Cette préoccupation avait été inaugurée avec la nommination le 22 octobre 1979 du syndicaliste agricole Michel Debatisse comme Secrétaire d'Etat aux Industries agricoles et Alimentaires. Créateur du leader de la coopération SODIAAL avec sa marque Yoplait, il a promu la restructutation du secteur français pour qu'il plus affronter efficacement la concurrence internationale en incitant des PME, des centres techniques et des établissments d'enseignement supérieur à se regrouper avec la création en particulier de l'ACTIA et de l'ISAA.


    L'un des challenges du Ministre sera de restaurer la compétitivité des entreprises françaises du secteur aujourd'hui fragilisée, en particulier des filières animales, et d'accroitre l'efficacité des structures publiques d'appuis pour leur développement sur les marchés internationaux.

  • L’avenir de l’agriculture intimement lié à celui du secteur agroalimentaire

    Stephane Le FollFinalement, la FNSEA, principal syndicat des agriculteurs, a été entendue : le gouvernement de Jean-Marc Eyrault comprend un « ministre de l’agriculture et de l’agroalimentaire ». Qui plus est le nouveau ministre, Stéphane Le Foll, breton membre du Parlement européen, est la personnalité socialiste qui connait le mieux les questions agricoles au niveau européen. Ses compétences reconnues par les responsables du secteur seront utiles au regard des négociations communautaires sur la réforme de la PAC et sur le budget prévues fin 2012 début 2013. Par ailleurs, il est sensible à la notion de filière puisqu’il avait créé, avec Edgard Pisani et plusieurs chercheurs, un groupe de réflexion dit « Saint Germain »  avec l’ambition de repenser le projet agricole.

    L’agroalimentaire était déjà dans le domaine de compétence du ministère de l’agriculture, mais simplement avec un service de la stratégie agroalimentaire au sein de l’une de ses directions alors qu’une direction générale était dévolue à l’alimentation. 

    La contractualisation mise en place non sans difficultés en 2011-2012 entre les différents maillons des filières agroalimentaires visait à donner plus de pouvoir de négociation aux agriculteurs dans la perspective de la réforme de la PAC en 2013. Cette contractualisation est restée cantonnée aux filières lait et fruits et légumes.

    Une grande partie du surplus commercial agroalimentaire français est généré par les céréales et le secteur des vins et spiritueux. Face à l'efficacité des concurrents, les autres filières doivent innover en s’appuyant sur les divers atouts naturels régionaux et se mobiliser de manière concertée si elles veulent satisfaire les marchés des pays émergents et retrouver le chemin de la croissance.

    M.F.

  • Le sort des européens les plus démunis est entre les mains des ministres de l'agriculture

    Les dirigeants politiques européens ont fait preuve d'une réelle mobilisation pour sortir de la crise financière. La majorité d'entre eux n'ont pas hésité à faire une pression si forte que les chefs des gouvernements grecs et italiens ont été contraints de démissionner.

    Il est vrai que le risque pour l'ensemble du système financier, et par là même de l'ensemble de la vie économique de l'Europe est grand. Des solutions politiques nouvelles devront être mises en place pour que la sortie de crise soit durable.

    Mais la situation des plus démunis demeure toujours aussi préoccupante et risque en 2013 de devenir dramatique.

    En réponse à un mail envoyé à 390 membres du Parlement Européen, j'ai reçu :
    - une réponse personnalisée de Sophie Auconie,
    - une réponse de l'assistant de Jean-Luc Bennahmias renvoyant sur sa page web consacrée au sujet  
    - une de l'assistant de Michel Dantin renvoyant à la page qui permet de visionner le débat en séance plénière du Parlement
    - une de l'assistant de Sylvie Goulard

    Trois de ces parlementaires sont inscrits au PPE (Démocrates chrétiens), groupe le plus important avec 264 membres, M. Bennahmias étant inscrit à l'Alliance des Démocrates et Libéraux qui compte 85 inscrits.

    Sophie Auconie précise qu'après l'échec du Conseil des ministres de l’agriculture du 20 septembre 2011, la France, appuyée par la Slovénie, a demandé au Conseil des ministres des affaires sociales qui s’est tenu le 3 octobre 2011, d’inscrire la question à l’ordre du jour.
    Lors de ce Conseil, la Secrétaire d’Etat française en charge des Solidarités et de la Cohésion sociale, Marie-Anne Montchamp, a rappelé l’importance de ce Programme pour les actions des banques alimentaires. Le Commissaire européen aux affaires sociales, Laszlo Andor, a alors proposé comme alternative de s'appuyer sur la politique sociale européenne. Mais cette proposition n’a pas fait évoluer les positions des six pays.

    La Commission Européenne a proposé ensuite de pouvoir acheter directement sur le marché les denrées alimentaires nécessaires pendant deux ans et de suprimer l’obligation du cofinancement. Le 21 octobre, les Ministres de l'Agriculture des 6 Etats constituant la "minorité de blocage" se sont opposés à cette proposition. 
    Comme l'a dit le commissaire Dacian Cioloş, «C’est une preuve d’égoïsme en Europe, où nous avons besoin d’être solidaires avec ceux qui traversent la crise et subissent ses effets ».

    Néanmoins, la décision reste toujours entre les mains des Ministres en charge de l'agriculture qui doivent se réunir les 14 et 15 novembre.

    La règle du co-financement des aides aux plus démunis par l'Union-Européenne et les Etats membres est certainement le seule solution pour débloquer la situation. Reste à négocier la part qui serait financée par les Etats. J'aurais apprécié d'avoir l'avis des parlementaires sur une telle solution. Aucun ne s'est exprimé sur cet aspect de la question pour ne pas gêner leur gouvernement dans les négociations. 

    Sachant que l'impact se fera surtout sentir en 2013, les Ministres de l'Agriculture semblent jouer la montre ! Mais ils jouent avec l'image de l'Europe qui devient de plus en plus exécrable en apparaissant comme essentiellement au service des nantis. Ils portent là une rude responsabilité morale, d'autant qu'un échec serait un véritable déni de solidarité avec les plus démunis.

    Michel Foucault 

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